D_I-M_2_09-10-2014

Résumé du premier D_I-M_

Présentation. Qui fait quoi,

Interrogation relative au collectif (définition, nature du collectif?)

Comment ils travaillent.
Qui a déjà fait partie d’un collectif (expérience du collectif?)

1ere idée : faire chacun notre projet

L’histoire des groupes qu’on devait faire : on ne voulait pas faire deux groupes car comment choisir les groupes…

A la base envie de deux types

  • soit travailler de manière plus pratique
  • soit travailler de manière plus théorique

Fermer la porte

généralement un collectif ça a un désir commun1.
Il faudrait d’abord se connaître mieux. Partir de sa subjectivité pour remonter à une subjectivité générale.

Proposition : faire une carte conceptuelle de nos subjectivités.

Maya a pris des notes mais elle n’est pas là. Elle est en résidence.

Longue discussion sur la communication. Idée : se donner une boîte aux lettres commune afin de ne pas utiliser les mails.

But : passer par un moyen qui nous est propre. Quelque chose que nous serions seuls à savoir.  Ce serait laissé dans l’espace public. Un classeur dans lequel on se met des mots. Laisser des pages vierges pour que les autres puissent laisser des choses. On crée notre système de communication.
Question : dans l’école ou dans la rue?
Possibilité de faire une boîte aux lettres privée et une publique qui constituerait deux groupe.
Remarque : la boite aux lettres à idées installée l’année dernière. Ça marchait pas.
La question du manifeste. Oui/non ? (manifester)
Discussion internet or no internet ?
On ne peut pas utiliser un système que l’on veut critiquer. Pas possible d’être critique par rapport à un système sans inventer un autre système.

Présentation croisée :

  • Bérénice a fait du Basket. C’est forcément un groupe.
  • Salomé n’a jamais participé à un collectif.
  • Léa s’est infiltrée dans un groupe. Elle voulait faire un reportage sur des militants UMP. c’était très éprouvant.
  • Mathieu Sapin a fait la même chose. Il suivait la campagne d’Hollande
  • Esmire : édition, volonté de neutralité. Noir et blanc. Saturation.
  • Lise : fait de l’édition, travaille sur internet.
  • Impact des nouvelles technologies sur la communication… nouveaux modes de communication… prise d’assaut.. génération Y
  • Guillaume est s’intéresse à la musique, aux infrabasses. Il collabore avec 5 groupes de musique. Ces groupes sont composés de personnes ayant des idées politiques très différentes, parfois opposées, mais qui s’entendent sur la musique.
  • Iwan s’intéresse aux autoconstructions, passives, participatives. Autonomie par rapport au système. Est aussi chaudronnier.
  • Juliette a travaillé sur des vidéos de surveillance. Elle trouve toujours des photos par terre. Elle se pose beaucoup de questions sur les mots. Elle a l’esprit ouvert.
  • Laurence travaille sur les codifications. Trouver des rapports formel entre les choses. Ne fait pas partie d’un collectif.  Mais a travaillé dans une organisation (animation).
  • Salomé est dans un collectif trans-genre depuis 4 ans. Collectif dans un atelier. Au départ juste un lieu partagé. Et puis maintenant vernissage commun.
  • Sowela se fait solliciter pour entrer dans le collectif mais elle résiste. Idée du cap à passer.
  • Héloïse fait partie d’un collectif à Paris.
  • Rachel travaille essentiellement sur les objets du quotidien.
  • Jeanne est sensible au street art. Elle a travaillé pour ni pute ni soumise et fait de la musique. Elle a également travaillé dans des jardins partagés.
  • Mathilde récupère des archives car elles racontent autre chose que ce qu’elle pourrait raconter. Tout ce qui constitue archive l’intéresse.

Partir d’objets personnels pour arriver à un objet commun.

On retient :

1 créer un système alternatif de communication

2 être dans la performance,

3 être dans la recherche théorique qui nous aiderait à monter nos projet.

Et encore en reprenant certaines oppositions évoquées et certains liens :

Définition préalable du collectif / expérimentation préalable du collectif

théorie / pratique

désir commun

manifeste manifester

critiquer utiliser

1On constate ici une division entre deux méthodes : partir d’un savoir du collectif pour pouvoir se mettre au travail, ou partir de l’expérience du collectif. Cette division recouvre la division suivante qui oppose théorie à pratique. L’ensemble tient ensemble par le désir commun. Désir commun au sein d’un des deux groupes, mais aussi la garantie qu’un désir commun anime chaque membre des deux groupes. Le désir commun est donc commun aux deux groupes, même s’il renvoie à un objet différent.